Qui sont les violents ?

Qu’est ce que la violence ?

Il est de plus en plus clair que les politiciens “progressistes” d’aujourd’hui n’ont plus que la manipulation pour faire passer la pilule de leur doctrine néo-libérale autoritaire.

Comme dans les romans d’anticipation des années 50-60, c’est le sens même des mots qui est travesti.

L’adversaire, c’est-à-dire quasiment tout le monde aujourd’hui, sera qualifié de rétrograde, de populiste, , de radicalisé, de beauf, de souverainiste, de bobo, d’islamo-gauchiste, de facho, d’antisémite, de raciste, de casseur, d’homophobe, de complotiste et que sais-je encore. Qu’il y en ait un dans le lot qui le soit vraiment et c’est tout le groupe qui sera stigmatisé.

Son signe distinctif principal est la VIOLENCE.

Le progressiste, lui, est moderne, républicain, écolo, parle de vérité et de démocratie. Il doit faire preuve de pédagogie auprès de la masse inculte pour la convaincre qu’elle est dans l’erreur.
Se remettre en question ? Jamais !
Il est capable de faire l’impasse éternelle sur le fait que le modèle qu’il défend est la cause de tous les maux de la terre.

Qui, si ce n’est les acteurs du capitalisme débridé, est à mettre en cause quand on parle d’enfants SDF, de millions de personnes qui vivent sous le seuil de pauvreté dans la 6e puissance économique du monde, ou des centaines de morts dans la rue dans ce pays chaque année ?

La vraie VIOLENCE est là. Les responsables sont dans le déni le plus total. Jusqu’à quand cela pourra t-il tenir ?